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C’est la vie

Thierry Neukomm et Alexandra Minder. Une vie bien remplie

Pas encore la trentaine et déjà un solide bagage professionnel en mains, Alexandra Minder et Thierry Neukomm tiennent avec brio une petite exploitation de montagne aux Prés-d’Orvin (JB). Parfaitement organisés, ils jonglent entre travail à la ferme et emplois à l’extérieur, avec à la clé, des journées très actives.

Thierry Neukomm et Alexandra Minder avec Persil, chevreau né au mois de février.Lorraine Sutter

Lorraine Sutter

Lorraine Sutter

15 avril 2024 à 14:27

Temps de lecture : 5 min

Il y a cinq ans, le couple a eu l’opportunité de reprendre la ferme des Voigières louée par la bourgeoisie d’Orvin. Ils achètent alors leurs quatre premières vaches F1 (issues de race limousine sur vaches laitières). Aujourd’hui, le troupeau se compose de neuf vaches mères et de leurs veaux, écoulés sous le label Natura Beef. L’ancienne écurie, transformée en stabulation libre, est au maximum de ses capacités.

« Nous travaillons en général une demi-journée par week-end aux ruchers »

En été, Thierry et Alexandra sont employés par la bourgeoisie en tant que bergers. Ils s’occupent de quarante vaches mères et de leurs veaux ainsi que de l’entretien des pâturages d’estivage de mi-mai à mi-septembre. Les animaux estivés ne sont pas rentrés. Dans l’ancienne loge qui accueillait jadis les génisses estivées, se trouvent maintenant les boxes à chevaux ainsi que l’étable pour les chèvres. Ces dernières ont rejoint l’exploitation en 2022. Le jardin botanique de Genève cherche alors à placer des chèvres bottées. Cela tombe à merveille puisque le Canton de Berne lutte depuis plusieurs années contre l’embroussaillement des prairies sèches. Thierry et Alexandra intègrent le projet. Le troupeau s’agrandit petit à petit et atteindra dix chèvres cette année. Des poules, lapins et chats complètent le groupe. Un petit cabanon de self-service permet aux randonneurs et habitants du coin de s’approvisionner en œufs et autres produits de la ferme.

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